Notre ville : ISSOIRE

Publié le par Vividudu

Voici une petite présentation de notre ville d'Issoire.

Toutes mes informations sont issues

du site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Issoire

 Issoire est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région d'Auvergne.
Elle est l'une des quatre sous-préfectures du département avec Ambert, Riom et Thiers.
Ses habitants sont appelés les Issoiriens.

Quelques chiffres

Nb habitants : un peu plus de 13 300 en 1999

Altitude :  360 m (mini) – 560 m (maxi)

Géographie

Située au sud de Clermont-Ferrand, près de l'A75, en bordure de l'Allier, elle est traversée par la Couze Pavin, affluent de l'Allier.

En venant de Clermont-Ferrand, on doit d'abord traverser une profonde gorge rocheuse où court la tumultueuse Allier. Au sortir de cette gorge, on découvre Issoire s'ouvrant sur la Limagne du même nom.

C'est une vallée fertile se développant sur un axe nord-sud le long de l'Allier en direction de Brioude. Elle s'agrémente de nombreuses butes d'origine volcanique aux formes douces, dont les plus remarquables sont le Puy d'Isson, Usson et Nonette.

La Limagne d'Issoire est aussi bordée de beaux plateaux formés de coulées de basalte comme à Perrier. La région d'Issoire est marquée par une architecture au caractère nettement méditerranéen.

La douceur du paysage, la qualité de la lumière ont valu à cette région le surnom de Toscane Auvergnate

Nous sommes aux Portes du Sud !!!

Economie

Longtemps agricole, Issoire a commencé à se développer en 1855 avec l'arrivée du chemin de fer.

Puis l'implantation d'un régiment a donné un nouveau souffle au commerce. C'est surtout au XXe siècle que l'industrie a pris son essor :

* usine Ducellier (1938), devenue Valéo, qui produit des accessoires pour l'automobile

* Wassmer aviation, devenu Issoire Aviation, qui produit l'avion Issoire APM-20 Lionceau

* la moto Voxan, seule moto française

* surtout, métallurgie de l'aluminium destiné à l'aérospatiale, qui a valu à Issoire le titre de

«capitale européenne de l'aluminium».

Histoire

Dénommée jadis Isiodorensis, "Issoire la Belle" garde à travers son vocable le souvenir d'une origine gallo-romaine.

Plusieurs objets datant de cette époque furent découverts dès 1780 : urnes antiques, monnaies gauloises et romaines, vases funéraires gallo-romains.

Si les sources historiques demeurent difficiles à rassembler, il est probable qu'un premier monastère ait été fondé à Issoire par le premier évêque auvergnat, Saint Austremoine, vers le milieu du IIIe siècle, d'après le témoignage le plus ancien, celui de l'historien Grégoire de Tours. Celui-ci aurait été pillé par les Wisigoths lors de leur passage en 474.

Du Ve au VIIIe siècle, la mémoire de saint Austremoine tomba dans l'oubli. Ses reliques furent transférées à Volvic, puis à l'abbaye de Mozac.

En 816, des moines bénédictins venus de Charroux dans le Poitou et fuyant les invasions normandes, se réfugient dans la région, à Saint-Yvoine.

L'un d'entre eux, nommé Gislebert, se rend à Issoire et décide de reconstruire l'ancien monastère de Saint-Austremoine. Le nouveau monastère sera consacré en 937 par Bernard, évêque de Clermont, sous le double vocable de Saint-Pierre et Saint-Austremoine.

Avant la première moitié du XIIe siècle, les moines décident la reconstruction complète du monastère et de son abbatiale, à l'image des autres églises majeures déjà édifiées. C'est le monument que nous pouvons admirer aujourd'hui.

Le nom de la ville s'est écrit pendant longtemps Yssoire. Le "Y" qui apparaît dans les armoiries en témoigne. C'est à partir de la révolution que l'orthographe moderne Issoire s'est imposée.

Issoire est restée longtemps agricole. Mais la crise du phylloxéra en 1895 fut un coup très dur. L'une des seules activités économiques est alors la batellerie : on transporte sur l'Allier, principalement, du bois de sapin. Il faut attendre 1831 pour que le premier pont sur l'Allier, à Parentignat, ne rende plus nécessaire le passage par un bac. L'arrivée du chemin de fer en 1855 entraîne la faillite des batelliers. L'installation d'un régiment d'infanterie donne un peu de souffle à l'économie. Il sera remplacé ensuite par l'EATAT, puis par l'ENTSOA (Ecole Nationale Technique des Sous-Officiers d'Active), puis en 1999 par un régiment de Transmissions (28e RT).

Voici quelques photos de l'abbatiale Saint Austremoine et une photo de l'entrée princpale de la mairie.

N'hésitez pas à visiter le site : http://www.art-roman.net/issoire/issoire.htm , il y a de très jolies photos.

 

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